“Pour ses débuts dans la fosse de l’Opéra de Lausanne, Alexandra Cravero offre une lecture dynamique et incisive de la partition. Elle parvient à maintenir un rythme effréné tout en mettant en valeur les subtilités et les couleurs de l’instrumentation d’Offenbach. Sous sa baguette, le Sinfonietta de Lausanne fait preuve de réactivité et de précision.” Concertonet
“(…) on prend conscience de l’énergie générale déployée dans la fosse par Alexandra Cravero à la tête du Sinfonietta de Lausanne, qui trouve la rondeur dans les passages rustiques, le juste corsetage des tuttis et l’irrésistible déchainement tout autour, juste écho de notre sentiment à la sortie de cette soirée de fête.” Bachtrack
“Au passage, on remarque la délicatesse de l’orchestration et le tempo vif qu’adopte Alexandra Cravero. Belles couleurs fruitées du Sinfonietta de Lausanne. Travail d’orfèvre, tout en piqué, dès l’ouverture – excellente idée que de la redonner lors du changement de décor entre le premier et le deuxième acte, ce qui permet d’en entendre mieux la finesse. La partition passe d’une bonhomie qui se veut rustique (flûtes pastorales et meuglements de trombones) à des déferlements électriques (ceux du galop final du premier acte, avec pas chassés de toute la troupe).” Forumopera
“A la tête du Sinfonietta de Lausanne, paraît pour la première fois la cheffe lyonnaise Alexandra Cravero qui, dès l’Ouverture, confère une dynamique soutenue au discours orchestral tout en cultivant de délicates nuances.” Crescendo magazine
“Si tout au long de l’œuvre, la musique se fait l’accompagnatrice des chanteurs, la finesse des orchestrations et le lyrisme des mélodies s’apprécient plus particulièrement dans l’ouverture et les interludes précédant les changements de décors. A ce jeu, le Sinfonietta se révèle en grande forme sous la baguette d’autorité et de précision de Alexandra Cravero.” Resmusica
» La cheffe Alexandra Cravero, enfin, contribue grandement à la réussite de la soirée, par un travail d’orfèvre tout en finesse qui met en valeur les solistes de l’orchestre, et qui rend grâce aux pages élégiaques comme aux moments plus dramatiques. »
le Voyage dans la lune, Offenbach, Opéra Comique Première loge / François Desbouvries
» Alexandra Cravero dirige donc Les Frivolités Parisiennes d’une gestique nette et précise, obtenant un son très homogène et des phrasés bondissants et pétillants dans les pages si typiques du style d’Offenbach, sans perdre la volupté des passages plus langoureux. »
le Voyage dans la lune, Offenbach, Opéra Comique Unfauteuilpourlorchestre / Denis Sanglard
« On reste confondu devant l’autorité naturelle, le charisme et la présence de cette artiste. L’homogénéité des chœurs et la précision des attaques sont au rendez-vous. Les sonorités quasi rossiniennes, et les rythmes d’un bel canto à la française enchantent l’auditoire. »
la Dame Blanche, Boieldieu, Opéra de Nice
Yves Courmes, résonances-lyriques.org